13 rue des Potins
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Quand les maîtres s'inspirent de leurs délires
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Ambroise Royo
Second lunatique en boite de nuit

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Inscrit le: 14 Jan 2007
Messages: 1 324
Localisation: Rue des Potins

Message Posté le : Lun 19 Fév - 22:32 (2007)    Sujet du message : Quand les maîtres s'inspirent de leurs délires Répondre en citant

Bon, alors comme le dit le titre, c'est les petits narrateurs qui vivent sur ce forum qui s'inspire de leurs délires perpétuel du tchat en folie pour vous faire des histoires plus ou moins sérieuses.

Bon allez j’ouvre la danse.

Une rencontre pour toujours



Un chaton qui se promenait dans la nature, s’arrêta pour observer une silhouette au bord de la falaise qui n’était autre qu’un jeune garçon pourvus d’ailes d’ange. Pas peureux pour deux sous, il s’approcha de cette étrange créature à ses yeux.

Le petit ange dont le regard était perdu au loin sursauta lorsqu’il sentit une chaleur contre son dos. Quelle ne fut pas sa surprise en découvrant un petit chat blanc comme la neige aux oreilles et au bout de la queue noir comme du charbon. La boule de poil se collait contre lui tout en miaulant des caresses. Il attrapa le petit corps chaud pour le tenir devant lui et plonger son regard d’une couleur étrange dans celui d’or du félin.

Le chaton observa, hypnotisé, ces deux yeux d’une couleur qu’il n’avait encore jamais croisé lors de ses aventures. Il tendit une patte comme-ci il voulait les toucher.

Un sourire se dessina sur ses lèvres rosées. Le geste du chat blanc était très charmant. Il colla son corps contre le sien et commença à le caresser sous le menton. Le petit chat se mit bien vite à ronronner de bien être.

La drôle de créature le colla bien vite contre son torse nu pour le cajoler. Il avait des mains douces, chaudes à la senteur de liberté. Odeur qu’il n’avait encore jamais rencontrée mais qu’il aimait déjà avec passion. C’était une liberté qu’il ne connaissait pas mais qui l’attirait déjà beaucoup. Il mordit un doigt qu’il avait attrapé entre ses pattes pour connaître ce goût tout nouveau pour lui.

L’ange observa la petite créature qui mordillait son doigt. Il sourit avant de lâcher un soupir et de reporter son regard vers un lieu inconnu de tous sauf de son cœur.

Le chaton arrêta bien vite son manège intrigué par le comportement de ce petit homme. Il se redressa et appuya ses deux pattes antérieures contre son torse. Il lui léchouilla le menton tout en miaulant.

Il fut de nouveau tiré de ses pensées par une petite voix et une langue chaude. Il observa le regard interrogateur en or.
« - Tu veux savoir ce que j’ai ? »
Il reçut de nouveau une caresse chaude et humide.
« - Très bien… Les autres ne veulent pas jouer avec moi parce que je suis trop jeune. Mon corps n’est pas assez fort et mes ailes pas assez endurantes. Mes frères ne peuvent pas me prendre avec eux lorsqu’ils partent à l’aventure. Je suis encore trop fragile. Et moi, pendant ce temps là je ne grandis pas. Je suis le petit dernier… J’ai demandé à Père comment un ange pouvait grandir et devenir plus fort. Il m’a dit que chacun grandissait à sa façon. Donc, j’attends alors que mes frères soient revenus de la guerre. Père, lui, regarde tout ça tout en faisant bouger les pièces d’un échiquier. L’un de mes frères m’a dit un jour qu’il jouait avec le frère exilé qui vit maintenant en bas... J’aimerai bien avoir quelqu’un avec qui partager mon temps... »

Le chaton, lui, écouta la créature aux plumes blanches qui parlait d’une douce voix qui ressemblait à une mélodie à ses oreilles. Et il continuait de l’observer. D’observer son visage qui bougeait au fur et à mesure de son récit. Son visage rond s’allongea. Ces lèvres s’affinèrent et prirent un rose plus vivant. Ces cheveux blonds ébouriffés se mirent à pousser, pousser jusqu’à ce qu’ils forment une petite flaque de couleur chaude sur le sol. Sa peau resta blanche mais prit un léger côté brillant. Et ces ailes qui ressemblaient à celles des oiseaux qu’il chassait se mirent à briller, éclabousser le monde de sa lumière blanche source de cette odeur de liberté. Le petit garçon avait grandi devant ses yeux pour devenir un homme. Il miaula.

Il fut coupé dans son récit par une toute petite voix. Lorsqu’il baissa son regard, qu’elle ne fut pas sa surprise de trouver le chat encore plus petit qu’avant.
« - On dirait que tu as rétrécie chaton… Non, c’est moi qui est grandi. »
Il posa à terre son petit paquet pour pouvoir s’observer. Le pagne qui lui arrivait avant aux genoux était maintenant à hauteur mi-cuisse. Ses bras étaient désormais aussi forts que ce d’un géant, voir plus. Et son ventre avait maintenant pris une forme dure. Il baissa son regard vers la petite boule de poile blanche et noir, qu s’accrochait à sa jambe de ces petites griffes. Il se mit à genoux et fixa son regard d’or qui était maintenant plein de tristesse.
«- N’est pas peur. Je ne te quitterai pas car c’est grâce à toi que je suis devenu ainsi. »
Même sa voix avait changée. Elle n’était plus aussi fluette qu’avant. Il releva son visage pour déposer un petit bisou sur son nez rose et humide.
Son pelage se mit à luire avant que son corps ne se mette à grandir jusqu’à la taille adulte. Puis, un étrange phénomène se produisit. Son pelage se mit à rétrécir. Ces membres s’agrandirent et grossirent. Son visage changeant pour prendre celui d’un être humain.

Quand tout fut fini le chaton devenu chat à son tour regarda ce nouveau corps qui était le sien. Il fit jouer ses muscles sous sa peau. Passa sa langue sur ses dents blanches et pointues. Toucha ses oreilles pointues noirs, ainsi que ses griffes et sa queue. Ses yeux n’avaient pas non plus changeaient. Ses cheveux blancs en bataille aux pointes noirs lui tombaient au bord de son champ de vision.
« - Je suis comme toi maintenant, » fit-il de sa voix ronronnante qui venait du plus profond de lui-même. Sa nudité ne semblait pas vraiment le déranger.

« - Oui. Maintenant nous sommes ensemble. »
Il fit apparaître un tissu entre ses mains d’un noir argenté. Il s’approcha de son compagnon pour le nouer autour de ces hanches cachant ainsi la preuve de ce qu’il était.

Il l’observa faire calmement, ses oreilles bougeant en fonction des sons qui lui parvenait. Il posa une main griffue sur l’une de ces joues et prendre une mèche de cheveux entre ses doigts. Il la porta à son nez pour respirer cette odeur de liberté. Il ronronna.
« - Tu sens bon. »

Il s’avança pour se coller contre lui et lui reprendre cette mèche de cheveux qui lui appartenait. Il passa ses mains sur son ventre musclé pour ensuite les faire glisser dans son large dos.
« - Alors, je vais te faire vivre ce parfum. »
Il le prit dans ses bras, déploya ses grandes ailes blanches lumineuses. Il se laissa glisser au bord de la falaise et lorsqu’ils furent dans le vide, il battit furieusement et impérieusement de ses ailes pour aller vers cet ailleurs qu’il observait encore quelques instant avant ; accompagné à jamais.

.................................................................
OYO ! je crois que je viens de faire une boulette


Dernière édition par Ambroise Royo le Ven 2 Mar - 16:04 (2007); édité 1 fois
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Message Posté le : Lun 19 Fév - 22:32 (2007)    Sujet du message : Publicité

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Louis Devalois
Etudiant assidu

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Inscrit le: 14 Jan 2007
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Localisation: Appartement 203

Message Posté le : Lun 26 Fév - 00:32 (2007)    Sujet du message : Quand les maîtres s'inspirent de leurs délires Répondre en citant

C'est mon tour ^^

Bon, c'est pas encore fini, je compléterais dès que possible. J'ai écrit de mémoire, alors si j'ai fait des bêtises, feel free de me le faire remarquer ^^

Le rodéo du siècle


Non loin d'un immeuble, dans un champ lui-même proche d'un lac, se trouvaient cinq personnes. L'un d'entre eux était penché sur la gorge d'un autre qu'il tenait enlacé contre lui tandis que les autres les regardaient. Un homme aux cheveux argenté, auprès duquel se tenait un jeune homme, lançait des regards noirs dans leur direction. De toute évidence, il n'approuvait pas ce qui était entrain de se dérouler devant ses yeux. Le jeune homme se cachait derrière lui, visiblement terrifié. Quand l'argenté demanda à haute voix à ce que le manège des enlacés cesse, celui qui tenait l'autre, un brun, se redressa et lui adressa un sourire prédateur.

"Tu es jaloux, Dragon ?"

En regardant avec attention, on pouvait déceler sur ses lèvres des traces carmines : un vampire.

"Certainement pas ! Mais allez faire ça ailleurs !"

Le compagnon du brun, un homme à la chevelure d'une couleur rouge flamboyante, attira son attention.

"Ne t'arrêtes pas, mon Vamp." dit-il dans un souffle.

Peu contraignant, le vampire obéit et plongea de nouveau son visage dans la chevelure rouge, non sans avoir lancé un regard moqueur à celui qu'il avait appelé "Dragon". Non loin du "couple", le cinquième homme les observait avec un léger sourire. Il ne faisait pas de commentaire et les autres personnes présentes ne semblaient pas lui prêter attention. Pourtant, il était bien là, ne manquant pas une miette de la scène.

Avec un reniflement réprobateur, le dénommé Dragon attira un peu plus vers lui le jeune homme qui tremblait à ses côtés.

"Ils… Ils sont tous fous ici. J'ai peur !" dit le jeune homme.

"Ne t'en fais pas, Scott." répondit Dragon. "Je suis normal. Si tu restes près de moi, il ne t'arrivera rien."

Un peu rassuré, le jeune homme se cramponna à ses vêtements sans cesser de regarder la scène se déroulant plus loin. En gémissant, l'homme aux cheveux rouges repoussa doucement le vampire.

"J'aime ça mon Vamp. Mais tu as eu ton litre de sang, là. Je vais défaillir si tu continues."

Le vampire se détacha de lui et dit tout bas : "Ca va aller, j'y suis allé doucement."

Les deux hommes se détachèrent un peu l'un de l'autre et celui qui n'avait encore rien dit prit la parole. Il s'adressa à l'homme aux cheveux rouges.

"Tu veux que je te fasse une transfusion ? Je suis médecin, tu peux me faire confiance."

Le vampire lui lança un regard noir : "Moi je ne te fais pas confiance, Andras. Je te garde à l'œil !" prévint-il, menaçant. "Prends garde à toi."

Sans se laisser impressionner, le médecin garda son sourire moqueur. Partagé, l'homme aux cheveux rouges hésita un instant avant de se rapprocher du vampire. "Je reste avec toi, Vamp. Si tu veux, je peux même te montrer quelque chose que tu n'as jamais vu."

Au loin, dans la direction de l'immeuble, une épaisse fumée noire et des lueurs de flammes s'élevèrent. Les cinq hommes dans le champ se tournèrent pour regarder l'incendie qui grandissait peu à peu.

"On dirait que Cyann et Aleksei l'on finalement fait." fit remarquer quelqu'un. "Le défilé est terminé."

"Tout le monde va mourir ?" demanda timidement Scott.

"Non, nous sommes toujours là" le rassura Dragon.

Soudain, le médecin, Andras, lança : "J'espère qu'il y aura au moins un ou deux cadavres que je pourrai autopsier."

"S'il y a des cadavres, ils seront complètement calcinés" fit remarquer le vampire.

"Oui, calcinés" renchérit l'homme aux cheveux rouges, les yeux un peu brillants.

"J'aime les cadavres calcinés. Ca sent bon." ajouta Andras.

Se désintéressant de l'incendie, le vampire se tourna vers son ami pour reprendre la conversation. "Au fait, que voulais-tu me montrer ?"

Avec un sourire, l'homme à la chevelure flamboyante lui répondit : "Je suis un ange. Et si tu veux, je peux te montrer mes ailes."

"Tu ferais ça ?" demanda le vampire, des étoiles dans les yeux.

Andras eu un sourire gourmand. "Hum… des ailes d'ange grillées…" Le vampire lui lança un regard noir, mais se tourna de nouveau vers son compagnon quand celui-ci lui répondit.

"Bien sûr." Il se retourna et déboutonna sa chemise avant de la baisser pour laisser apparaître son dos.

Pendant ce temps, le vampire lança un regard dans la direction de Dragon et Scott. Celui-ci se cacha derrière le dos de son compagnon avec un petit cri de terreur.

"N'ai pas peur, Scott. Vamp ne te veut pas de mal." le rassura l'ange.

"Oui, je ne veux que te mordre un peu." renchérit le vampire.

Furieux, Dragon resserra sa prise sur Scott. "Pas de ça, Louis. Je ne te laisserai pas faire !" cracha-t-il, menaçant.

Avec un sourire qui signifiait à Scott "je ne t'oublie pas", le vampire se tourna de nouveau vers l'ange.

Gracieusement, celui-ci laissa se déployer ses deux majestueuses ailes de nacre. "Par contre, n'y touche pas. Il n'y a que Narcisse qui en ai le droit."

Mais trop émerveillé, le vampire n'entendit pas et demanda la permission de les toucher, avançant déjà la main, mais attendant tout de même la réponse de l'ange. Celui-ci hésita quelques secondes.

"Je veux bien que tu les frôles. Mais pas plus, d'accord ?"

"D'accord" souffla le vampire en effleurant les plumes immaculées. "Merci" dit-il.

"De rien, c'est parce que c'est toi, mon Vamp." répondit l'ange en remettant sa chemise correctement. Près d'eux, le médecin rit.

"Je les ai vues, moi aussi !"

Indifférent, le vampire se dirigea vers Dragon et Scott, décidé à goûter au sang du jeune homme. Celui-ci, terrifié, se blottit contre Dragon qui resserra son emprise sur lui. D'un mouvement vif, il sortit un crucifix et le brandit en direction du vampire. Un peu plus loin, l'ange ricana.

"Il ne sais pas que ça ne marche pas."

"Je suis un vampire d'Anne Rice, je ne crains pas ce genre de choses" renchérit le vampire.

"Seul le soleil peut lui faire du mal, Dragon." expliqua l'ange avant que le vampire n'ajoute : "Le soleil et le feu, Calice."

"Exact." admit l'ange aux cheveux rouges.

Furieux de s'être fait avoir, Dragon tendit le bras et un brasier d'enfer apparut devant lui, immobilisant le vampire. Celui-ci, terrifié, fit un bond en arrière tout en criant.

Immédiatement, l'ange lui vint en aide, l'attrapa par la taille et déploya ses ailes pour prendre son envol. Survolant le brasier, les deux hommes se lancèrent sur Scott. Mais Dragon recula vivement en l'entraînant avec lui. Puis soudainement, il se transforma. Des ailes se déployèrent dans son dos, ses membres devinrent plus forts et une carapace d'écailles recouvrit sa peau. Le dénommé Dragon était en réalité un véritable dragon.

Enserrant Scott dans une de ses serres, il battit des ailes et l'envola à son tour, s'éloignant toujours plus de l'ange et du vampire. Ni une ni deux, il se lancèrent à leur poursuite, investissant le ciel. La course poursuite aérienne se déroulait à une vitesse folle. Inquiet de voir leur cible leur échapper, le vampire s'adressa à l'ange, criant pour couvrir le bruit de l'air battant dans leurs oreilles.

"Lâche moi Bibi, je peux voler aussi !"

"Tu es sûr ?"

"Oui ! Lestat sait le faire, alors pourquoi pas moi ?"

Décidant de lui faire confiance, l'ange lâcha en effet son ami. Celui-ci chuta sur quelques mètres avant de s'immobiliser en l'air. Pris d'une soudaine inspiration, il clama dans les airs :

"JE VOLE !!!! JE SUIS LE ROI DU MONDE !!!!"

Quelque part au sol, suivant l'action, le médecin parla : "Léo ?"

[Voilà, à suivre ^^]
.................................................................
Donnez-moi une tranche de mammouth, je vous en ferais du poulet aux airelles !


Dernière édition par Louis Devalois le Ven 2 Mar - 17:31 (2007); édité 1 fois
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Ambroise Royo
Second lunatique en boite de nuit

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Inscrit le: 14 Jan 2007
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Localisation: Rue des Potins

Message Posté le : Ven 2 Mar - 17:03 (2007)    Sujet du message : Quand les maîtres s'inspirent de leurs délires Répondre en citant

Quand il se passe des choses étranges sur le 13 rue des Potins. (Petite précision, ici le tchat est considéré comme un animal.)

Au menu : ragoût de tchat.


Il fallait croire qu’aujourd’hui, le destin avait décidé de venir mettre son nez dans la vie de certaines personnes pour déranger leur calme emploi du temps.

Tout se passe dans le champ du Potins. Dans les hautes herbes se trouvaient deux corps allongés. Celui d’un vampire et d’un ange. Ils étaient tranquillement allongés, profitant du calme de la nature, jusqu’à ce que l’un des deux grognes.
« - Qu’est-ce qui t’arrives Vamp ? »
« - Foutu tchat, » cracha le vampire comme seule réponse. L’ailé ouvrit un œil pour observer l’ombre du corps à ses côtés. « Je vais me mettre en colère. Ca commence à m’énerver. » Il se redressa. Ses yeux scrutant l’obscurité. Ses lèvres se relevèrent doucement sur ses canines. Ses oreilles cherchant à capter un bruit. L’ouie d’un vampire est très fine, elle peut entendre un simple petit bruit comme un cri. Il grogna encore une fois.
« - Calme toi. Respire. »
« - Je vais tuer du tchat ce soir. Je trouve ça insupportable de ne pas pouvoir se relaxer quand on le veut… Ca te dit d’y goûter ? » Le suceur de sang fouilla dans ses poches et sortit deux couteaux qui reflétèrent les rayons de la lune sur leurs lames.
« Je suis toujours partant pour de nouvelle sensation… Tu as l’intention de le manger cru ? »
« - Non, sinon je n’aurai pas le plaisir de le voir rôtir en enfer. Même s’il est déjà mort et puis c’est meilleur cuis. »
« - D’accord, tu t’occupes de la bête et de la table. Moi, je m’occupe de le cuisiner car sinon tu risques d’y laisser tes cros dans les flammes. » Il se leva à son tour. « Mais avant que tu ne partes, j’ai un truc à changer. »
Le vampire leva un sourcil aux paroles de son ami.
« - Et c’est quoi ? »
« - Un vampire d’Anne Rice se doit d’avoir toujours la classe dans n’importe quel circonstances. » Il sortit deux couteaux de nulle part encore plus brillant et beaucoup plus aguisé. « De l’argenterie, très cher camarade. Ta boucherie se fera avec des outils de choix. »
« - Ouais, ce n’est pas faux. Les vampires d’Anne Rice ont toujours la classe. » Il rigola, prit les couteaux puis fit un clin d’œil à son ami avant de se jeter dans l’obscurité.

Il s’amusa avec sa proie. C’était un délice de la poursuivre, de lui faire peur, d’entendre son cœur battre la chamade quand il lui frôlait le pelage. De voir ces yeux écarquillés d’horreur parce qu’elle ne pouvait pas le voir car il bougeait trop vite. Après avoir calmé sa rage dans son petit jeu, il finit par l’attraper, lui donner le coup de grâce en l’égorgeant. Il dépeça, vida la carcasse tout en festoyant avec son sang encore tout chaud qui coulait le long des couteaux.

Lorsqu’il revint au champ, son ami avait allumé un feu puis apportait une table.
« - Voici notre festin ! » clama-t-il, heureux. Il lui tendit le corps rouge pour qu’il le prépare.
Une fois la table mise, il s’approcha du brasier tout en restant derrière l’ange qui le protégeait des flammes avec ces ailes.
« - Ca sent bon. » Il huma la bonne odeur tout en se léchant les lèvres.
« - N’approche pas trop sinon tu vas te brûler. » Il ouvrit un peu plus ses ailes pour protéger son corps des braises qui volaient dans l’air. « A table ! » finit-il par dire en mettant la viande dans un plat d’argent.

« - C’est bon ! » déclara Louis le vampire tout en mangeant une deuxième bouchée. Il posa sa fourchette et regarda dans une direction.
« - Qu’est-ce qu’il y a ? » demanda son ami.
« - Renard et Chaton arrivent tout simplement. » Et il n’avait pas tord. L’ange vit bientôt apparaître deux ombres mouvantes. Son chat faisait partie de l’une d’elle. Ils arrivèrent bientôt à leurs portés.
« - Qu’est-ce que vous faites ? » interrogea le renard tout en s’enroulant autour du cou du vampire. L’ange attrapant son chat pour le poser sur ses genoux.
Le vampire raconta l’histoire aux deux animaux pendant que l’ange leur tendait un bout de nourriture pour leur faire goûter. Ils le trouvèrent à leur goût.
« - On te donnera la recette. Promis Renard, » dit l’ange. Le vampire dressa encore l’oreille.
« - Y’a encore quelqu’un qui approche. » Tout le monde l’observa sans dire le moindre mot. Attendant qu’il dise qui c’était. Les deux animaux firent par renifler le vent qui leur parvenait.
« - C’est le proprio, » clamèrent-ils en même temps.
« - Mince. S’il nous trouve comme ça il va nous faire sa fête. Vite Bibi, faire disparaître tout ça. » Le vampire se dirigea vers la forêt avec le renard toujours autour du cou pour s’y cachait, bientôt suivi par son ami avec son chat juste après avoir fait disparaître tout trace de leur passage.

.................................................................
OYO ! je crois que je viens de faire une boulette


Dernière édition par Ambroise Royo le Sam 3 Mar - 22:26 (2007); édité 1 fois
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Ryann Eidein
Reporter photographe

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Inscrit le: 25 Fév 2007
Messages: 403
Localisation: nul part

Message Posté le : Sam 3 Mar - 20:12 (2007)    Sujet du message : Quand les maîtres s'inspirent de leurs délires Répondre en citant

Ahahaha, ce topic est idéal pour ma connerie...

{Délire attention}
attention : j’ai pris la liberté de faire agir certains personnages du forum, milles excuses d’avance :p)
Petites notes : avant chaque chanson sera précisé qui fait quoi)


(Avant de cliquer sur le lien, explication : vous allez tomber sur une page internet, à droite il y a écrit en bleu New Juke.blog, il y a plusieurs onglets je cite my playlist, divers, for sei, atoplist, et special forum. Vous cliquez sur la dernière special forum puis sur la chanson de clauclau =D)
http://www.radioblogclub.com/fav/0/1536575/0

Et voilà que c’était reparti. À peine revenu en France et Ryann avait de nouveau cette envie frénétique de faire des karaokés. Mais attention, pas n’importe quel karaoké, pas celui des amateurs, pas celui où on se trompe à chaque syllabe en devenant tout rouge de honte.
Non.
Lui ce qu’il aimait, c’était de voir les choses en grand et pour cela, il avait demandé de l’aide à certains logeurs pour installer des enceintes, une petite scène également ainsi qu’un micro et il avait même loué plusieurs costumes. Il avait convié plusieurs personnes de l’immeuble pour venir assister à la petite fête et espérait que ça plairait à beaucoup de monde. Il avait très amicalement glissé des lettres à Aleksei, son frère Cyann et également Marrek, Ramius et Ael.
Pour certaines obscures raisons, personnes n’avaient refusé sa demande pour participer à ce karaoké. Quelques photos convaincantes, des petits papiers et le tour était joué, Ryann n’avait pas perdu la main.
C’est donc en sifflotant que des logeurs d’une grande bonté d’âme aidaient Ryann à placer les enceintes et tout l’attirail pour le son.
« Merci beaucoup ! » Remercia le brun qui s’épongea un peu le front mais un sourire ravit aux lèvres, ses yeux verts pétillaient d’excitation.
Il avait donné à ses proies amis des costumes 3 pièces pour Aleksei et Ramius ainsi que des lunettes de soleil pour l’effet mafieux qu’il avait toujours adoré pour l’image de sex-appeal que ça dégageait. Pour son frère, Ael ainsi que Marrek, des tenues un peu plus sexy, des chemises qui collaient au corps ainsi qu’un pantalon blanc à strass et paillets blancs. A ces trois derniers, il avait également donné un cd audio avec un papier qui expliquer une chorégraphie dont Ryann était très fier.
Et pour cause, elle n’était pas compliquée et efficace, c’est-à-dire aussi ridicule que l’originale…
Il posa ses points sur les hanches, ria un peu fort pour quelqu’un qui ne parlait à personne, une lueur un peu sadique et folle dans les yeux. Il avait dans la tête l’air de ‘Elles sont toutes belles belles belles’ dans la tête et il dodelinait tranquillement, le cœur léger de torturer toutes ces personnes. En fait ça lui faisait extrêmement de plaisir.
« Belles belles belles de jour en jouuuuur » Commençait déjà à chantonner Ryann qui releva la tête en voyant ses cobayes arriver, le regard meurtrier. « A comme je suis content ! » Fit-il en allant à leur rencontre, la musique de ‘Cette année là’ maintenant dans la tête.
« Je te coincerai dans un coin et je te tuerai… » Grogna Aleksei en plissant les yeux ce qui provoqua seulement un petit rire satisfait et sadique.
« Garde donc ton énergie ma caille tu vas en avoir besoin ! » Répliqua le brun alors que Ramius se passait la main sur le visage d’un air dépité, Cyann les joues déjà bien rouges à la limite de la syncope. Ael quand à lui semblait plutôt amusé et tranquille, Marrek grognant aussi à cause de la chemise un peu trop petite apparemment.
« C’est quoi encore c’te bordel… ? » Fit-il en tirant sur la chemise trop moulante pour son genre.
« Tchhh tchh tchh… » Fit Ryann d’un air professionnel pour faire taire tout le monde. « J’espère que vous avez bien répété car tout est prêt on va pouvoir commencer, va falloir y mettre de votre cœur oubliez pas les photooosss.... »Termina Ryann en chantonnant à la fin de sa phrase, un juron russe bien assaisonné pour fond sonore.
Le jeune homme pris alors le micro après être monté sur scène, plaça ses ‘amis’ en les dirigeant vaguement de la main pour qu’ils soit plus en arrière, alignés eux aussi avec chacun un micro.
« Merci à vous tous d’être venu ici, je me suis permis d’organiser cette petite fête juste pour le plaisir, bien sûr vous pourrez faire vous aussi votre karaoké ensuite ! Mais je voulais vous offrir un karaoké comme vous n’en voyez nulle part ailleurs ! »
Il jeta un regard à son complice aux longs cheveux rouges et aux yeux de glace qui lui fit un signe que tout était okay.
« Grâce à mes amis, » reprit Ryann qui ne fit pas attention aux rires sarcastiques et mordant derrières lui accompagnés de grognements. « Nous allons vous interpréter Alexandrie Alexandra de notre cher Claude François ! Musique ! » Fit-il le regard emplie de flamme, la musique au synthé débutant…

(note : les texte entre parenthèses sont chantés par les Claudettes soit Aleksei, Ramius, Marrek, Cyann et Ael. Le reste c’est Ryann XD, n’oubliez pas une superbe chorégraphie de votre imagination)

Ryann : Rah! Ha! Rah! Ha!
Alek et Marrek font clairement la gueule et n’y mettent pas du leur, Cyann fait de son mieux, Ramius soupire, Ael bouge le moins qu’il peut, Ryann est clairement à fond dans son délire

Voile sur les filles (toudoudou !), barques sur le Nil (toudoudou hou !)
Je suis dans ta vie (toudoudou !), je suis dans tes bras (toudoudou hou !)
Alexandra (Alexandraaa), Alexandrie (Alexandriie)
Alexandrie où l'amour danse avec la nuit
J'ai plus d'appétit (toudoudou !) qu'un barracuda (bar-ra-cu-da !)
Cyann commence à choper le truc, Ael commence à sourire avec Ramius, Alek et Marrek continue de grogner par principe et pour l’image

Je boirai tout le Nil si tu me reviens pas
Je boirai tout le Nil si tu me retiens pas
Alexandrie (alexandriiiie), Alexandra (alexandraaaa)
Alexandrie où l'amour danse au fond des bras
Ce soir j'ai de la fièvre et toi, tu meurs de froid

(Houuuuuuuuuuu wouhouuuuuuuuu
Hou, hou, hou, hou, hou
!)
Tout le monde commence à y prendre goût, on note un léger mouvement de hanches plus accentué chez Ael, Marrek et Ramius, Cyann soutient son frère et fait du coude à Alek pour qu’il se bouge

Les sirènes du port d'Alexandrie
Chantent encore la même mélodie
La lumière du phare d'Alexandrie
Fait naufrager les papillons de ma jeunesse
Les 5 ‘danseurs’ imitent les vagues avec leur bras en alternant à droite et à gauche

Rah! Ha! Rah! Ha!

Voile sur les filles (toudoudou !) et barques sur le Nil (toudoudou hou !)
Je suis dans ta vie (toudoudou !), je suis dans tes draps (toudoudou hou !)
Alexandra (alexandraaaa), Alexandrie (alexandriiie)
Alexandrie où tout commence et tout finit
J'ai plus d'apétit (toudoudou !) qu'un barracuda (bar-ra-cu-da !)
Ils commencent à se déchaîner, Alek commence seulement à bouger mais semble en transe pour ne pas penser à ce qu’il fait, les 4 autres y mettent tout leur cœur

Je te mangerai crue si tu me reviens pas
Je te mangerai crue si tu me retiens pas
Alexandrie (alexandriiiie *ahhhh!*), Alexandra (alexandraaaa)
Alexandrie ce soir je danse dans tes draps
Je te mangerai crue si tu me retiens pas

(Houuuuuuuuuuu wouhouuuuuuuuu
Hou, hou, hou, hou, hou
!)
Ça y est, Alek semble totalement posséder et se met à bouger au rythme de la musique et de prendre très à cœur les paroles, Ryann est au bord de la crise de joie alors qu’il chante

Les sirènes du port d'Alexandrie
Chantent encore la même mélodie
La lumière du phare d'Alexandrie
Fait naufrager les papillons de ma jeunesse
Les 5 ‘danseurs’ imitent les vagues avec leur bras en alternant à droite et à gauche

Rah! Ha! Rah! Ha!
Voile sur les filles, barques sur le Nil

Alexandrie (alexandriiie), Alexandra (alexandraaaa)
Ce soir j'ai de la fièvre et toi, tu meurs de froid (ramius, marrek, cyann, ael et alek en mm temps :alexandrie ! alexandraaaa !)
Ce soir je danse, je danse, je danse dans tes bras

Allez danse! Oui danse!
Danse, danse, danse, danse!
Tout le monde se lâche, Cyann et Ael se tiennent bras dessus bras dessous, les trois autres grands costauds, oscillent en rythme également
Alexandrie, Alexandra
Ce soir je danse, je danse, je dans dans tes bras


(Suite… peut-etre :p)
.................................................................
Ce que tu fais de ta "Vie" dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient
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Message Posté le : Aujourd’hui à 16:09 (2018)    Sujet du message : Quand les maîtres s'inspirent de leurs délires

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